COMMUNES ET VILLES UNIES DU CAMEROUN :: UNITED COUNCILS AND CITIES OF CAMEROON

BUREAU NATIONAL :: National Office

DATCHEKA

  Maire GNAGA

Superficie 160 km2

Population 30 000 habitants

Nombre de Conseillers 25

Localisation de la commune
La Commune de Datchéka se localise dans la Région de l’Extrême-Nord du Cameroun, Département du Mayo-Danay. Elle partage ses limites au Nord avec Doukoula, au Sud avec Fianga (République du Tchad), à l’Est avec Wina, à l’Ouest avec Tchatibali. Elle couvre 160 km2 et est peuplée de 30 000 âmes.


LA SITUATION GEOGRAPHIQUE DE LA COMMUNE DE DATCHEKA
Les données biophysiques
Le climat
Arrosé seulement trois mois dans l’année, le climat est tropical du type sahélien. La saison sèche, plus longue, dure neuf mois. Les températures ont une grande amplitude annuelle. Elles sont de l’ordre de 15 à 25°C entre décembre et février et montent jusqu’à 45°C autour du mois de mars pour s’adoucir vers le mois de juin où, elles descendent autour de 30°C.
Les sols
La nature des sols est fonction de la topographie du milieu. Ceux situés en altitude ont une teneur en sable élevée. La forte concentration de la latérite leur  donne une coloration rougeâtre. Au fur et à mesure que l’on tend vers la base, leur teneur en argile augmente. Au niveau médian les sols sont de type argilosableux. Les sols des bas-fonds sont fortement argileux résultant d’une accumulation des détritus. En général, les sols latéritiques ont tendance à libérer assez facilement les éléments fertilisants.
Le relief
Les villages se situent sur le prolongement de la plaine allant du Diamaré jusqu’au abord du fleuve Logone. C’est un espace relativement homogène présentant des formations dunaires par endroit, sans aucune caractéristique topographique.
L’hydrographie
Du fait d’une hydrographie pratiquement inexistante, les communautés d’agro éleveurs ont creusé des mares artificielles afin de retenir l’eau des pluies. Quelques mares ont été réalisées avec l’appui de certains projets de développement.
Forêts et végétation
Elle est herbacée et arborée, donnant des formations végétales clairsemées. L’herbe est une ressource précieuse. Sa diversité permet le développement d’activités outre pastorales mais également artisanale. Elle fourni un fourrage important pour les animaux et, les espèces de grandes tailles sont utilisées pour la fabrication des sekko. Cette technique permet aux artisans de dégager une plus value annuelle de l’ordre de 40 000 F CFA. La dégradation de l’espace environnemental est un fait qui s’observe. La forte pression humaine sur les ressources naturelles accélère le processus de désertification. La forêt naturelle composée des essences telles que le Prosopis, les Acacias, les Ziziphus, les Balanites ont disparues pour laisser une formation végétale résultant d’une régénération due à l’action humaine. C’est ce qui a accrue les populations des  Feidherbia, et des neems.
Faune
La faune sauvage est constituée de petits rongeurs, des reptiles et des lézards. De temps à autres, des troupeaux de biches et de phacochères migrant de leurs lieux de refuge, y viennent, attirés par la culture.
Les populations locales ont fortement prélevée de la viande de brousse. La démographie galopante, conjuguée aux contraintes naturelles (forte pression foncière, raretés des pluies) ont concouru à porter un certain préjudice à l’écosystème. La faune sauvage a fortement subit ces différentes contraintes. C’est ce qui fait que, les animaux tels que les grandes antilopes, les gazelles et les girafes ont pratiquement disparus. Aucun effort de restauration de la population animale n’a été entamé. Tout au contraire, les acteurs locaux ont orienté la chasse vers le petit gibier tels que les lièvres, les rats qui sont constamment prisés. Actuellement certaines causes à savoir le tourisme et le rétablissement d’un cadre naturel sont défendues pour encourager la préservation de l’environnement. C’est ce qui permettrait la création de nouvelles activités au profit d’acteurs locaux.
aires protégées
La Commune de Datchéka ne dispose pas d’aire protégée. La zone allant du Diamaré au fleuve Logone et densément peuplée. Cette population exerce une forte pression sur les ressources naturelles. Les espaces fonciers réservés à l’agriculture sont insuffisants. La pression est telle que, mettre en défend un espace devient difficile. C’est ce qui justifie que cette commune manque totalement d’espace protégé bien que des espèces végétales et animales soient menacées d’extinction.
ressources minières
Il existe au sein de l’espace communal des carrières de sable et de latérite. Ces matériaux sont prélevés pour la construction. En revanche, aucune exploration profonde du sous sol n’a eu lieu. Les explorations profondes sont du ressort du pouvoir public. L’Etat devrait mettre un accent dans ce domaine afin de valoriser les ressources minières locales. En effet, ces résultats pourraient bel et bien existés, cependant, combiens pourraient en accéder. Des informations qui restent à vérifier semblent affirmer que cette zone regorgerait du pétrole.
La démographie
A l’image des Communes d’Afrique à fort taux de croissance de la population, celle de Datchéka a une population essentiellement jeune. Les jeunes de moins de 30 ans représentent près de 60%  de la population globale de cette Commune. Le taux d’accroissement de la population oscille autour de 03% (Source médecin chef de district de la santé). Cette population se concentre préférentiellement autour des pôles à fortes activités économiques et d’échange. Comme partout ailleurs, les populations sont en train de se désolidariser de l’agriculture  pour explorer d’autres activités moins contraignantes qui se développent au même rythme que l’urbanisation de nouvelles villes. Il s’agit des métiers de call-box, de secrétariat bureautique et de commerce qui emploient des jeunes d’une tranche d’âge comprise entre 20 et 35 ans.
Taille et structure de la population
La Commune est peuplée d’une diversité ethnique. Il y existe un foisonnement ethnique qui résulte d’une dynamique économique basée sur des échanges. La commune compte une population de près de 50 000 âmes qui se concentrent autour de près de 30 villages et quartiers. Ces acteurs sont régis par une organisation sociale traditionnelle qui y joue un rôle important. L’unité de base de toute organisation sociale reste la famille. A la tête de cette organisation sociale siège le Lamido. Celui-ci a mis autour d’un ensemble des villages des Lawanes qui à leur tour ont sous leur responsabilité des Djaoro. L’administration traditionnelle a un poids important.
Groupes ethniques et relation interethniques
La Commune de Datchéka est peuplée essentiellement de Toupouri. Ceux-ci sont installés autour des quartiers où ils peuvent exprimer leur attachement aux valeurs culturelles propres d’une part, et à la mise sur pied des stratégies d’entraides propices à un développement communautaire. Les membres de cette communauté, cohabitent pacifiquement. Les tensions d’ordre tribales à caractère exclusif n’existent nulle part. Les différentes communautés sont absorbées par une recherche d’une stabilité d’ordre économique au point d’établir des liens d’interdépendances redevables à la spécialisation de chaque groupe en rapport avec ses capacités propres.
Caractérisation des populations vulnérables
Cas des autochtones
La différenciation entre allogènes et autochtones ne se dessine pas de manière nette dans le paysage de cette commune. En effet le problème de la compétitivité par rapport aux ressources naturelles ne se pose pas encore. La commune est vaste et regorge des ressources. L’accès à la terre pour une population à 80% agricole est encore possible. Au contraire, il se dégage une cohabitation assez parfaite entre les populations qui proviennent des communes voisines et les autochtones. Celles-ci semblent bien intégrées et ont un respect notoire des valeurs coutumières et culturelles locales.
Autres populations vulnérables (handicapés, vieillards, enfants de la rue)
La commune ne pourrait brutalement se soustraire de la pauvreté au point de présenter une image parfaite d’elle-même, sans que des douleurs sociales que sont les personnes vulnérables n’apparaissent. Comme partout ailleurs, ces populations marginales existent, et la commune compte tenu de son devoir et d’autres charges qu’elle assume, n’arrive pas à les prendre en charge. La notion d’entraide à tout son sens dans cette société africaine. La contribution des parents et proche parents dans la prise en charge des personnes vulnérables est conséquente. C’est ce qui évite de voir errer dans la rue les sans abri.
Organisation sociale
A la base de toute formation sociale se trouve une organisation. La famille reste l’unité de base de l’organisation sociale. Leur ensemble forme le quartier. Outre cette organisation traditionnelle, se mettent en place d’autres formes d’organisations qui naissent suite aux conjonctures. Depuis très récemment des groupes d’acteurs se mettent ensemble pour mieux valoriser leur potentiel dans le but de résoudre certaines contraintes. Elles se rencontrent en agriculture en élevage et dans d’autres domaines économiques notamment avec les GIC (Groupes d’Initiatives Communes) et les Associations qui ont une finalité économique. Ces nouvelles organisations donnent une nouvelle autorité aux jeunes leaders villageois. Elles sont parfois combattues par les autorités locales qui les considèrent comme des démembrements de l’autorité.
L’habitat
L’habitat reste assez diversifié. A côté de la case traditionnelle, respectant les normes architecturales héritées d’une tradition locale, s’édifient des bâtiments modernes assez complexes reflétant un décollage économique du milieu. Cette diversité n’est pas compartimentée en quartier riche et quartier de pauvre. C’est un foisonnement qui tolère encore une bonne cohabitation. Il n’est pas exclu de voir dans le paysage, une maison moderne superbement construite en matériaux définitifs à côté d’une autre à la toiture de paille, et aux murs en terre battue. La physionomie de la Commune dans sa zone urbaine est en nette modification due à la volonté des élites de transformer l’habitat traditionnel en des maisons modernes. Cette transformation n’est pas automatique. Elle est lente et tient compte essentiellement d’une ascension sociale.

L’habitat traditionnel de Datchéka
Zonage de l’espace communal

Ressources

Naturelles

Statutd’emploi+

Localisation

Potentiel

Utilisateur

Contrôleur

Mode

Gestion

Zone de polyculture

Tous les villages

Espace

disponible, terres par endroitfertiles, possibilité de pratiquer toutes les variétés de cultures

Agriculteurs, éleveurs

Chefs traditionnels

Libre

Forêt

Lesforêtsde

Konkorong, Lara,

Taala, Going, Youaye,Sokom, Tibali, Gaï-Gaï, Tining, Warsaï, Soukoumkaya, Mbrao,Gangalang, Zouaye,Golompoui etDatchéka

70 ha de superficie, Présence de biodiversité floristique autourdes villages

Population locale,

Service MINFOF

Commune

Chefs traditionnels

libre

mares

Datchéka, Gangalang, Golompuoï,

Zouaye,Mbrao, Soukoumkaya,

Youaye etSokom

Eau tarieen saison sèche, abreuvement bétails

agriculteurs, éleveurs,

Chefs traditionnels

Accès libre

Bas-fonds

Youaye,Sokom,

Herbes de

pâturage,eau, terrefertile, maraîchage, riziculture, vergers

Agricultures, éleveurs

Chefs traditionnels

Accès par métayage ou achat de lopins

Zone de pâturage

Konkorong, Lara,

Taala, Going, Youaye,Sokom, Tibali, Gaï-Gaï, Tining, Warsaï, Soukoumkaya, Mbrao,Gangalang, Zouaye,Golompoui etDatchéka

Existence du pâturage

Eleveurs

Chefs traditionnels

Accès libre

Système foncier
Le domaine foncier se subdivise en espaces collectifs et en espaces individuels. Le patrimoine collectif reste sous la gestion des chefs traditionnels. Ces derniers définissent le mode d’utilisation. Ce domaine se compose des espaces en friches et des pâturages. Ils permettent de procéder aux morcellements dans l’objectif d’étendre les espaces agricoles, de délimiter les aires de pâturages, les pistes à bétail et de conserver une réserve foncière. Cette action concerne particulièrement les hommes. Les propriétés individuelles sont gérées par les chefs d’exploitations. L’accès à cette ressource se fait par métayage et par legs.
Les activités économiques
L’agriculture rurale et périurbaine
Cette activité occupe près de 80% de la population de la Commune. Elle consacre ses efforts dans la culture des céréales (sorgho,) du coton et des légumineuses. Les céréales aliments de base de cette région représentent près de 45% des emblavures. Elle est également pratiquée en saison sèche sur des sols argileux particuliers. C’est surtout la culture du muskuwaari et du babuuri (bayday). Les productions céréalières sont constamment bradées pour subvenir aux besoins domestiques. Le coton occupe près de 35% des espaces cultivables. Elle est suivie par la SODECOTON. Cette culture est essentiellement destinée à l’exportation. Les autres cultures (arachide niébé, sésames) occupent les 20% des exploitations. La constance dans l’exploitation des parcelles a accrue leur dégradation. La perte de fertilité est une réalité qui affecte cette activité. Les rendements en sorgho sont de l’ordre de deux tonnes à l’hectare, il est de l’ordre d’une tonne à l’hectare pour les légumineuses et le coton.
La sylviculture
L’activité sylvicole n’est pas assez développée. Les communautés locales n’ont pas suffisamment pris conscience du rôle de l’arbre dans leur environnement. Cependant, quelques promoteurs ont pris l’initiative de planter des fruitiers. De plus en plus de petites exploitations naissent autour des cases.
L’élevage
L’élevage reste une activité qui constitue l’épargne en milieu rural une fois que l’agriculture arrive à dégager des excédents. Cette activité concerne le bovin, l’ovin, le caprin, le porcin et la volaille. Les estimations sont de l’ordre de 3000 bovins, 5000 ovins, 5000 caprins, 6000 porcins et 10 000 volailles. La production locale non seulement couvre les besoins locaux, mais arrivent à nourrir les populations du milieu urbain de Yagoua, de Maroua et du Sud Cameroun.   Bien que la société locale reste traditionnellement une communauté d’agroéleveurs, elle n’est pas arrivée à développer suffisamment cette activité de manière à la rendre plus lucrative. Les épizooties restent une contrainte qui pénalise le développement de l’élevage. Il existe un seul poste vétérinaire situé à Datchéka ne permettant pas un bon suivi des élevages. Les différents diagnostics dans ce domaine ne se font pas à temps. Parfois, quand un cas se déclare il est pratiquement tard de recourir à une intervention. L’explosion démographique conjuguée à une augmentation continuelle des cheptels posent un problème d’insuffisance des pâturages. La recherche des solutions devrait prioriser la révision des systèmes d’élevages. Les agro éleveurs devront trouver une alternative au système pastoral extensif.
La chasse
La pression humaine et l’excès sur le prélèvement des espèces fauniques a considérablement réduit la population d’animaux sauvages. Certaines espèces notamment les antilopes et les grands herbivores ont migrées vers des réserves. La pratique de chasse se résume à traquer les rongeurs, lièvres et rats autour des exploitations agricoles.
Exploitation forestière
Les essences forestières sont constamment prélevées pour la production du bois de chauffe. Au départ, les communautés locales arrivaient à couper et à vendre du bois de chauffe. Cet espace ravitaillait en bois les zones urbaines. Depuis, la population des arbres a nettement régressée. La végétation est devenue clairsemée. La production locale en bois arrive à peine à satisfaire les besoins domestiques. C’est ce qui  conduira à entamer des actions de restauration de la forêt.
Collectes des produits forestiers non ligneux
Outre les essences forestières, les hautes herbes constituent des ressources importantes au sein de cette commune. Elles constituent une matière première de grande importance pour l’artisanat local. Elles rentrent dans la confection des sekko, une forme de natte tissée qui rentre dans la confection des maisons et des literies. Par ailleurs, les hautes herbes constituent du chaume pour les toitures de paille. Les essences non ligneuses occupent une place importante dans l’économie locale. Les exploitants d’herbes arrivent à gagner près de 60 000 FCFA par an à travers cette activité.
Artisanat
Le secteur de l’artisanat n’est pas assez développé du fait d’un manque de débouchés. Les villageois ont peu d’intérêt à apprendre la fabrication d’objet d’art puisque localement ils ne pourront pas écouler ces produits. Ils arrivent à développer et à améliorer la technique de fabrication d’objets qui se vendent sur place. La technicité qui emble rapporté reste la fabrication des briques de terres cuites. Il s’agit également du tissage des nattes, et des sekkos. Par ailleurs certains notamment les forgerons qui produisent l’essentiel des outils agricoles et des outils tels que couteaux et haches n’arrivent pas à améliorer leur système de production. Les fabriquant d’objets d’art, notamment les calebasses ne sont pas suffisamment organiser pour mieux faire connaître leurs produits. Ces activités n’arrivent pas à se développer et à générer des revenus importants faute d’appuis.
Le commerce
C’est une activité qui se développe au sein de cette Commune. Le milieu rural ayant un besoin en produits de consommation courante faible n’encourage pas un investissement dans ce domaine. Quelques femmes pour soutenir la charge familiale, spéculent autour des céréales, arachides, niébés et légumes. D’autres vendent des produits qu’elles transforment en beignets, huile et boissons (Bil-bil). Les tenanciers de quelques boutiques proviennent d’autres communes. Ces derniers s’approvisionnent autour de Maroua et de Yagoua. En revanche, le marché local offre des produits de bonne qualité dans le domaine de l’élevage, et depuis très récemment, les commerçants investissent dans la construction des boutiques. Les commerçants de Maroua, du Sud Cameroun fréquentent les marchés autour de cette commune pour acheter des moutons, chèvres, porcs et de la volaille.
L’industrie
Le système industriel n’est pas développé autour de cette zone. La commune a gardée une physionomie rurale. Une expertise locale en matière de transformation des produits agricoles brassage et extraction d’huile (arachide principalement) sont encore à l’état artisanal.
Services du secteur privé
La Commune de Datchéka se trouve en zone frontalière avec le Tchad. Le Développement de cette commune n’a pas encore atteint un niveau qui, puisse permettre l’installation des services tels que les banques, les assurances et autres services privés. Les acteurs locaux recourent aux services de la poste pour leur besoin d’épargne et s’appuient sur les quelques services étatiques existant pour palier à d’autres insuffisances.
L’agriculture

Le Ministère de l’Agriculture et de Développement Rural y est représenté par un poste agricole d’Arrondissement. Un bâtiment vétuste représente ce service. Un Délégué d’agriculture est responsable de ce service et coordonne les activités. Ce dernier décrit une insuffisance en personnel et en moyens de déplacement.
L’élevage
Le service de l’élevage est un bâtiment qui abrite le bureau du chef de centre. Il est assez vieux cependant nouvellement restauré et permet aux agents vétérinaires de travailler. Ce service couvre l’Arrondissement et met en œuvre les actions liées au suivi du soin de santé animale.
Administration Territoriale, Décentralisation et Maintien de l’Ordre
Ce Ministère qui assure l’administration est représenté au sein de cette commune. Les bâtiments (Bureau et logement) sont en bon état. Il est la porte d’entrée de cette commune, tant il représente la tutelle des Communes.
Inspection de l’éducation de base
Le Ministère de l’Education de base est représenté au sein de cet espace communal par une inspection. L’inspection est un bâtiment qui loge les bureaux et service de ce département.